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« Ingénieurs : les nouvelles spécialités bousculent le métier  » – Livre blanc

« Ingénieurs : les nouvelles spécialités bousculent le métier  » – Livre blanc


Cobotique, intelligence artificielle, efficacité énergétique, BIM… Face à un besoin grandissant, les métiers de l’ingénieur se spécialisent de plus en plus. Vers quelles nouvelles voies s’orientent les ingénieurs ? À quoi ressemblent ces secteurs émergents ? Ce livre blanc dresse le portrait d’ingénieurs qui travaillent dans de nouveaux domaines et racontent les spécificités de leur poste.

S’il est impossible de prédire avec précision l’avenir du métier d’ingénieur, les évolutions sociales, économiques et environnementales en cours dans notre société permettent d’anticiper les mutations à venir de la profession. Martine Assar est responsable formation, métiers et compétences à l’Institut Mines-Télécom. Elle est en charge d’un observatoire des métiers et des compétences de l’ingénieur et réalise un travail de veille et de prospective afin de mieux envisager les différentes évolutions futures de cette profession. Elle répond à nos questions.

Premier domaine traité dans ce livre blanc, celui du bâtiment. Depuis quelques années, le monde de la construction évolue avec l’émergence du BIM et des jumeaux numériques qui apparaissent en amont de la construction. Le BIM, Building Information Modeling ou modélisation des informations du bâtiment, est un processus de génération des données qui permet de créer une maquette virtuelle en 3D et qui évolue en temps réel en fonction des modifications apportées par les différents corps de métier. Nawar Zreik, BIM manager au sein de Walt Disney Imagineering, revient sur les spécificités de son poste.

Autre domaine de compétence recherché : celui de l’énergie. Face à la nécessité de réduire leur impact sur l’environnement et au durcissement de la réglementation, de nombreuses entreprises recherchent des experts de la performance énergétique et s’engagent dans une stratégie de réduction de leur empreinte carbone. Sérine Nefzi, ingénieure en efficacité énergétique à l’université de Nantes, nous parle de son métier.

Par ailleurs, plusieurs enquêtes montrent la croissance mondiale de la robotique dans l’industrie et sa production de masse. Mais il existe aussi une demande pour une production moins volumineuse, comme dans la santé, l’agriculture ou encore la logistique. Pour répondre à leurs besoins spécifiques, ces secteurs doivent s’appuyer sur la cobotique. Explications avec David Fofi, Directeur du Département Robotique à l’ESIREM.

Enfin, focus sur la simulation numérique. Elle consiste à simuler de manière virtuelle le comportement d’un phénomène physique réel. L’objectif est généralement d’être le plus fidèle possible vis-à-vis de la réalité. Mais pour répondre aux besoins spécifiques d’industriels et de l’usine 4.0, cette simulation numérique devient interactive. Principal défi à relever : calculer quasi en temps réel différentes interactions afin de s’assurer qu’un cobot est à la fois performant et compatible dans un environnement industriel. Explications avec Alexandre Douin, chef du Laboratoire de Simulation Interactive au CEA-List.



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